RESISTANCE ET ESPOIR AVEC LE FRONT DE GAUCHE ET JEAN-LUC MELENCHON
RESISTANCE ET ESPOIR
AVEC LE FRONT DE GAUCHE ET JEAN-LUC MELENCHON
Depuis qu’il est passé avec brio à l’émission de France 2 des « paroles et des actes » le 12 janvier dernier, le candidat du FRONT DE GAUCHE à l’élection présidentielle 2012 Jean Luc MELENCHON cristallise autour de son projet pour la France de plus en plus de sympathie, d’adhésion et d’espoir.
Les médias jusque là peu diserts, commencent à évoquer l’effet MELENCHON et le FRONT DE GAUCHE. En avançant dans la campagne présidentielle, les Français(es) découvrent un Homme politique remarquable, battant, intelligent, sérieux et convainquant. Ils-elles découvrent aussi un véritable projet alternatif pour la France !
Ainsi, au plan local, dans son édition du 18 janvier, le Courrier de l’Ouest reconnaissait que Jean-Luc MELENCHON disposait d’un fort potentiel de vote, un quart des français envisageant de voter pour lui. Information reprise le même jour sur les antennes de France Inter avec cette formule « Il se passe quelque chose autour du candidat du Front de gauche ».
Pour les 6 000 personnes qui étaient au meeting de Nantes le samedi 14 janvier, il ne fait aucun doute que la force des idées et de l’argumentaire du candidat de la gauche républicaine, laïque et écologique, ne peuvent que progresser et gagner du terrain face à la pauvreté et la résignation du discours politique ambiant.
Pour la droite on connaît la musique. On frôle les 10% de chômeurs et les perspectives restent particulièrement sombres. Alors que le travail en France est un des plus productifs, un(e) Français(e) sur 4 gagne moins de 750€ par mois et 15% des salarié(e)s sont juste au niveau du SMIC ; les femmes sont toujours moins payées que les hommes. Enfin, 8 millions de Français(es), hommes, femmes et enfants, sont en dessous du seuil de pauvreté. Comme si ça ne suffisait pas, les têtes libérales tentent de nous démontrer que les Français travaillent moins que les Allemands, histoire de les culpabiliser pour mieux les tondre.
Après des milliards de cadeaux fiscaux et sociaux aux plus riches et au grand patronat, la seule alternative est de faire payer les couches populaires déjà durement frappées par le chômage, la récession, l’allongement de la durée du travail, la suppression de la retraite à 60 ans, la baisse du pouvoir d’achat, la souffrance au travail et l’angoisse face à l’avenir !
La France est devenue une terre de prédilection pour les millionnaires et autres milliardaires, alors que son peuple paye au prix fort les ravages d’une politique néolibérale conduite par SARKOSY, FILLON, PARISOT et consorts.
La seule perspective de la droite pour les présidentielles de 2012, c’est de rassurer les marchés avec encore plus d’austérité, dure, injuste et destructrice, qui apportera souffrance et désespérance dans le pays.
L’extrême droite de son côté a entrepris la plus grande propagande d’enfumage de son histoire : se faire passer pour le contraire de ce qu’elle est réellement. Historiquement, le Front National est la partie immergée et légale de toute une mosaïque de courants fascistes parfois très durs et violents, souvent interdits, où se retrouve pêle-mêle tout le rebu anti-républicain : traditionalistes, intégristes, nationalistes, monarchistes, racistes, antisémites… Au sein du Parlement européen, le Front National est membre du groupe « Identité, Tradition, Souveraineté » qui regroupe les députés d’extrême droite. Tout ce petit monde coexiste pour une seule grande cause commune : la mort de la République et la restauration d’un Etat totalitaire, blanc et chrétien.
Composé des courants politiques, économiques et religieux les plus réactionnaires et corporatiste du pays, le Front National et Marine LE PEN tentent de se faire passer une force républicaine de rupture avec le système. Mais on a déjà vu le film et on sait comment finit l’histoire : du sang, des larmes et de la misère ! En ce moment, le peuple Hongrois est en train de l’apprendre à ses dépends.
Pour la Social-démocratie de centre droit ou de centre gauche c’est plus compliqué. Elle rêve sincèrement de faire mieux que la droite libérale, mais sans pour autant changer de modèle. Elle est animée par son illusion complètement irrationnelle de l’alliance des antagonismes.
D’un coté elle veut rassurer les marchés par le sérieux et la crédibilité de ses propositions et de ses représentants, mais d’un autre côté elle veut aussi capter l’électorat populaire le plus large avec un programme de rigueur salvatrice. Elle conçoit que le système libéral est injuste et destructeur, mais elle refuse de rompre avec lui. Elle aspire à la démocratie, mais elle n’a confiance que dans ses élites « les meilleurs d’entre nous » qui savent mieux que personne ce qui est bon pour le peuple.
Bref la Social-démocratie valse et se noie dans des compromis impossibles dont il n’y a rien à espérer au de-là des chants des sirènes.
Son projet pour l’Europe reste fondé sur le traité de Lisbonne ; son projet économique s’articule autour de l’austérité partagée dont le peuple à tout à craindre ; son projet institutionnel pérennise la 5ème République avec sa monarchie présidentielle et ses baronnies locales ; son projet écologique se résume dans des « éco mesurettes » et non une planification écologique de l’avenir qu’elle réfute.
La Grèce, l’Espagne, l’Italie sont les exemples criants de l’impasse des politiques sociales démocrates.
A 90 jours des élections, François HOLLANDE ne sait pas encore, notamment, s’il va créer 60 000 postes d’enseignants ou les redéployer en rognant sur d’autres services publics et l’aile gauche du Parti Socialiste commence à s’impatienter et à comprendre la supercherie. Quant à François BAYROU l’illusionniste, il se met à délirer « révolution » lui qui est tout sauf révolutionnaire.
Pour le peuple de France, une chose est certaine, avec l’un ou l’autre des deux François, l’austérité est à la sortie des urnes.
Dans cet environnement si désespérant, « ça bouge à gauche » avec le FRONT DE GAUCHE et son candidat Jean-luc MELENCHON qui ne s’excusent pas d’être à gauche. Ils apparaissent de plus en plus comme la seule force de rupture avec un système inique à bout de souffle et sans perspective.
Seuls représentants d’une République sociale, laïque et écologique, le FRONT DE GAUCHE et son candidat brisent le consensus en faveur de l’austérité et met « l’humain d’abord » au centre des débats plutôt que les banquiers et la finance.
Sans concession avec le capitalisme financier et ses valets, ils proposent des mesures simples, réalistes et incontestables :
- pour reprendre le pouvoir aux banques et aux marchés financiers en sortant du traité de Lisbonne et en changeant les missions de la banque centrale européenne, seul moyen de sortir de la spirale de l’endettement ;
- pour lutter contre la spéculation stérile et destructrice des banques d’investissement financier qui devront être séparées des banques de dépôts et assumer ainsi leurs propres turpitudes;
- pour redonner espoir au monde du travail en partageant les immenses richesses créées dans le pays et captées par les nantis, et en abolissant l’insécurité sociale par la préservation des acquis sociaux ;
- pour rendre le pouvoir et la démocratie au peuple avec la 6ème République, tournant ainsi la page d’un 5ème République monarchique à bout de souffle ;
- pour la planification écologique seul moyen de préserver les ressources et la planète contre la tyrannie du productivisme, en produisant autrement de façon plus respectueuse des Hommes, des Femmes et de l’environnement.
Alors pour tous les Hommes et toutes les Femmes de progrès, pour tous ceux et celles qui veulent travailler à l’amélioration morale et sociale du peuple de France :
- parce qu’il n’y a pas de liberté sans égalité et sans justice sociale ;
- parce que les prétendues vertus de la libre compétition, du libre échange, de la déréglementation, dégénèrent en guerre économique générale qui se solde toujours par les crises financières, les crises économiques dont nous payons tous finalement le prix ;
- parce que un système entièrement voué à la maximisation de la seule rentabilité des capitaux ne peut pas se développer dans l’intérêt général ;
- parce que nous ne pouvons accepter ce système de vie qui exige toujours plus d’effort et de travail, contribuant par là même au sacrifice du temps social, de la vie de famille, de la santé ;
- parce qu’au nom de la compétitivité effrénée pour produire toujours plus, au profit de quelques uns, le système est en train de détruire notre écosystème et nous empêchera de léguer à nos enfants un Monde simplement vivable ;
n’abandonnez pas votre idéal dans l’isoloir au risque de ne pas le retrouver en sortant,
ne faites pas les moutons au risque d’être tondus,
Résistez, espérez et soutenez le FRONT DE GAUCHE et son candidat Jean-Luc MELENCHON.
Salvador